Trap 77, remercie les lecteurs de
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Toute l'Equipe de Trap77 vous souhaite de très Bonnes Fêtes de Fin d'Année.
A partir du mois de décembre, le Stand pourra  être fermé selon les conditions météorologiques (NEIGE, VERGLAS...) veillez à téléphoner avant de vous déplacer !

Interclubs saison 2017 - 2018 , notez bien les dates !

    

samedi 16 Septembre 2017 - 77 CHARMENTRAY
samedi 14 Octobre 2017 - TRAP 77
samedi 18 Novembre 2017 - 41 LE RABOT
samedi 16 Décembre 2017 - 78 PORCHEVILLE
samedi 20 Janvier 2018 - 95 GONESSE
samedi 17 Février 2018  - 78 RAMBOUILLET
Finale *
                                                           
                                                        Notre Président lors de l'intersclubs au rabot le 18 Octobre 2017.

Nos Tireurs à l'honneur !

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Nous félicitons nos tireurs qui ont participé au Championnat de France 2017 de Compak Sporting au Chêne Rond, tout particulièrement Thierry RIDON pour son score de 184/200 , qui lui permet de monter sur la plus haute marche du podium en finissant premier dans la catégorie Se-2.

Sans oublier Yoann MALFROOT, son compère de toujours qui le suit avec un score de 174/200  et qui se positionne ainsi à la 13 ème place dans la même catégorie de ce championnat.
Bravo à tous.   

Résultats du challenge des Anciens 15 juin 2017

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Photos du Challenge des Anciens 2017
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Classement Général 1er Challenge des Anciens 2017.pdf
Classement 1ère équipe 1er Challenge des Anciens 2017.pdf
Classements 2ème équipe 1Challenge des Anciens 2017.pdf

Résultats du Championnat FSGT

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Classements.pdf
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Voir les Photos

Résultats du Grand Prix

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Classement Général

Nos Arbitres à l'honneur

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  • Nous félicitons notre ami Octavio qui en ce début d'année 2017 à été promu au titre d'arbitre International F.I.T.A.S.C.

  • Philippe qui fait parti de nos éffectifs au titre d'arbitre National "A".

Sans oublier notre regretté Claude qui avait été proposé pour recevoir le trophée de Association Française du Corps Arbitral Multisports ce dernier étant remis à son épouse Martine à titre posthume.

Les Licences

Tarif des Licences FFBT 2017

Dames - Seniors - Vétérans - Super Vétérans : 57 €

- 57 € comprend, 2 € pour la défense des stands

(soit 55 euros + 2 euros payés par le licencié )

Cadets - Juniors : 29 €

- 29 € comprend, 4 € pour la défense des stands

( soit 27 euros + 2 euros payés par le licencié )

Abonnement Ball-trap magazine : 7 € - Assurances:  option I = 6 €, option II = 8 €

Les cadets et juniors peuvent bénéficier à un prix intéressant, de cartouches proposées par la Fédération, par l'intermédiaire de leur club

Les Règlements

Le mémento du Tireur

  1. J'ai surveillé l'évolution de l'épreuve et je suis à l'heure sur le poste de tir
  2. Je me présente sur le stand dans une tenue réglementaire et appropriée
  3. j'ai fixé mon dossard entre la ceinture et les épaules
  4. j'ai éteint mon téléphone portable et je ne fume pas
  5. Je respecte les consignes données par l'Arbitre
  6. Je respecte les autres concurrents en ne faisant pas de geste de mauvaise humeur, et sans prononcer de parole qui peuvent déconcentrer le tireur qui me suit
  7. Je ne discute pas avec d'autres concurrents ou avec les Arbitres-Assistants
  8. Je fais en sorte, dans mes déplacements sur le stand, de ne pas gêner les autres concurrents
  9. Je suis tireur, pas Arbitre, sauf lorsque je suis désigné Arbitre-Assistant
  10. J'ai le droit de réclamer sportivement et avec respect lorsque je suis dans le pas de tir
Comment bien choisir un fusil d'occasion

En période de crise, il existe de bonnes affaires sur le marché des armes d'occasions, à condition toutefois de prendre un certain nombres de précautions, surtout nos amis débutants.

Pour une personne qui a envie de découvrir le ball-trap, il n'est pas utile d'acheter tout de suite un fusil.
En général, tous les clubs ont un fusil superposé qui peut être soit prêté au débutant, soit loué pour quelques euros.
Dans un second temps, il sera nécessaire de posséder votre fusil. Le marché de l'occasion permet de faire quelques bonnes affaires mais attention à ne pas acheter n'importe quoi. comme une automobile, une arme doit être sûre sinon elle peut devenir dangereuse pour les autres mais aussi pour soi-même.
Toutefois, le risque n'est pas le même si l'arme est achetée dans une armurerie ou par petites annonces. Par sécurité, on peut préférer acheter une arme chez un armurier mais on fait de meilleurs affaires en s'intéressant aux petites annonces. Une bonne solution consiste à s'adjoindre les services d'un ami connaisseur qui pourra facilement vous aider à faire votre choix.

L'impression générale
Chez le particulier vendeur, regardez bien de quelle manière  vous est présentée l'arme : montée ou démontée ? Dans son étui ou sans aucune protection ? Il y a fort à parier qu'une arme présentée démontée dans un écrin, bien protégée des chocs et de la poussière par des chiffons gras, a toutes les chances d'être une arme en bon état. Un vendeur d'apparence méticuleuse peut avoir le bénéfice du doute. A priori, ce n'est pas à vous d'aller détecter une pièce de collection sous un tas de poussière. Laissez cette approche aux vrais connaisseurs qui eux-mêmes se trompent parfois... Bref, si votre vendeur semble être quelqu'un de soigneux, s'il vous présente une arme qui semble bien entretenue, vous pouvez passer au second point de l'inspection, sinon changez de « crémerie» !

Les inspections particulières
Tout d'abord, cherchez les chocs et éraflures éventuelles et vérifiez le bon état lissé des canons. Piqués, le groupement de la gerbe et la pénétration des plombs s'en ressentiront. La bande de visée crantée permet aussi de se faire une idée de l'utilisation qui a été faite de l'arme. Elle doit être en bon état, avec des crans sans chocs. Vérifiez que les deux canons sont bien solidaires. Il peut arriver, lorsqu'un fusil a beaucoup tiré, que les deux canons commencent légèrement à se dessouder.
On peut aussi détecter quelques "fêlures" au niveau de la bande de ventilation. Toutefois, ces des niveaux d'usures sont rares. Lorsqu'on les détecte, les réparations coûtant fort cher, mieux vaut s'abstenir d'acheter l'arme.
En ouvrant le fusil, la clé doit fonctionner facilement, sans accroc et le basculement doit  sembler moelleux. Une fois le fusil cassé, les éjecteurs doivent se mettre en position haute et permettre l'extraction à la main de douilles vides.
Une fois le fusil ouvert, vérifiez l'état des percuteurs. L'arrondi de leurs têtes doit être le plus parfait possible. Piqués, ils révèlent une utilisation intensive. Enfin, faites manoeuvrer à vide une fois ou deux les percuteurs afin de vérifier que l'ensemble du mécanisme détente-gâchette-masse-percuteur fonctionne correctement. Ecoutez bien l'ensemble des bruits émis par les divers mécanismes. Un fusil n'est pas une horloge mais les bruits que font ses pièces mobiles en se déplaçant doivent être sains et agréables à l'oreille.
Il n'est pas besoin d'être un grand un grand armurier pour entendre un dysfonctionnement, il suffit d'y prêter attention.

Les vérifications
Percutez des douilles vides et cassez très progressivement le fusil afin de vérifiez l'état des éjecteurs. Il doivent se déclencher simultanément et projeter les douilles à même distance. Là encore, un problème de fonctionnement dans les mécanismes d'ouverture ou d'éjection doit immédiatement attirer l'attention. Vous vérifierez ainsi leur potentiel.
Les vérifications de base étant effectuées, si l'état du fusil vous semble acceptable, après avoir pris les précautions de sécurité d'usage, manipulez l'arme. Son poids n'est-il pas trop lourd ? Trop léger ? La balance vous convient-elle ? Epaulez plusieurs fois. Etes-vous à l'aise avec cette arme ? En cas de doute, ne l'achetez pas, il y aura d'autres occasions. Bien sentir son fusil est indispensable pour prendre du plaisir en l'utilisant.
Si l'achat a lieu sur un stand, demandez au vendeur s'il accepterait que vous tiriez quelques cartouches avec son arme. Eventuellement, proposez-lui un dédommagement.

LES CROSSES COURTES MONTENT MIEUX MAIS NE PERMETTENT QU'UN TIR MOINS PRÉCIS !

Les canons doivent être chokés. Dès lors, la gerbe sera concentrée et permettra un tir précis et sans bavure. On évitera les chokes lisses ou quart de chokes qui contribuent aux incertitudes du tir, au ball-trap comme à la chasse ; - une crosse suffisamment longue. Certes, les crosses courtes «montent mieux» mais elles ne permettent pas un tir aussi précis que les crosses longues ; - les détentes doivent avoir un départ très léger, net et précis, Lors de la visée rapide ou d'un "swing", le fait d'appuyer sur la queue de détente ne devra occasionner aucun mouvement ondulatoire à la bouche des canons. Il va sans dire que les deux départs devront être de poids équivalents.

Vous venez d'acheter l'arme de vos rêves, l'affaire du siècle ! N'oubliez pas que ce fusil, est fragile. Il craint la poussière, les chocs, les débris de plomb à l'intérieur des canons, il va falloir l'entretenir. Un fusil entretenu est un fusil sûr. Il est nécessaire de nettoyer votre arme avec un chiffon gras, de nettoyer vos canons avec un écouvillon. Si possible, transportez votre arme dans un étui rigide, c'est le meilleur moyen de la protéger contre les chocs. Par ailleurs, ainsi démontée, elle devient totalement sûre. stockez impérativement vos cartouches à part. Déposez votre arme dans un endroit sec. Une arme accrochée au mur s'abîme à cause de l'humidité et de la chaleur. En vous imposant cette attitude rigoureuse dès le début, vous vous familiariserez avec votre arme et vous prendrez de bonnes habitudes.

Equivalence des CHOKES interchangeables


La plupart des fusils pour le parcours de chasse sont équipés de chokes amovibles et permettent, de ce fait, une polyvalence fortement intéressante pour répondre au spécificités de cette discipline.
Attention ! Quelque soit la qualité des chokes , il est impératif de veiller à leur entretien, notamment pour ce qui concerne la corrosion. En effet, un choke rouillé à l'intérieur du canon sera très difficile à démonter sans détériorer le taraudage du canon. Il se peut même, dans des cas extrêmes, que le démontage soit impossible, condamnant par la même le canon.

LES MOBILES CHOKES SONT DES ACCESSOIRES EFFICACES. ANCIENNEMENT, ILS ALOURDISSAIENT EXAGÉRÉMENT L'EXTRÉMITÉ DES CANONS. ACTUELLEMENT, SOBRES ET ALLÉGÉS, ILS SONT BIEN INTÉGRÉS A LA BOUCHE DES CANONS ET LA STABILISENT MÊME PAR LE LÉGER CONTREPOIDS QU'ILS APPORTENT.

Quel choke ?

Plus le choke est important et plus la gerbe de plombs est serrée. La portée utile augmente mais attentions ! La visée doit être plus précise. Il existe différents diamètres de resserrement de la bouche du canon . le rétreint maximum est, sur un fusil de calibre 12, de 1 mm, ce qui correspond à l'appellation «full choke»(de 1 à 0,8 mm) ; ce restreint est 0,7 à 0,8 mm pour un trois quart de choke ; de 0,4 à 0,6 mm pour un demi-choke ; de 0,2 à 0,3 pour un quart de choke ; «un lisse» pouvant avoir un rétreint minime de 0,1 mm. Le choix du choke est primordial. Que ce soit à la chasse ou au ball-trap, méfiez-vous des canons non ou très peu chokés. Il blessent le gibier et les plateaux d'argile passent au travers de la gerbe sitôt que vous dépassez une certaines distance de tir. En dehors du tir au skeet ou de la chasse au trou, ne vaut-il pas mieux laisser un peu"voler" ?


-Full = X TREME => FULL => 9/10
 
-3/4 = LONG => IMP.MOD => 7/10

-1/2 = MEDIUM => MODIFIED => 5/10

-1/4 = SHORT => IMP.CYL => 2/10

-Lisse = SKEET => CYLINDER

    
Beaucoup de débutants, jeunes ou moins jeunes, se posent des questions..!
  • Combien d' avance dois-je mettre devant le plateau ?
  • Où dois-je casser le plateau ?
  • Pourquoi, je vois le canon et le plateau est flou

Autant de questions, que d'hésitations..!

Il ne faut pas chercher à faire de grands calculs, il se trouve que notre cerveau est un formidable ordinateur, il analyse instantanément, où, quand et comment...

Le tir de chasse au fusil et plus particulièrement le "tir instinctif" ou au "jugé" ou encore au "jeté" exigent une très grande précision gestuelle, toujours identique. De plus, il est admis par les spécialistes et les grands tireurs que c'est le regard et le mental qui sont primordiaux dans la réussite au tir.
Autrement dit, il faut oublier le fusil, le dominer, certains disent même "Que le fusil ne compte pas".

Les grands tireur disent: "L'on vise avec le cerveau".

Bien évidemment, ils ne veulent pas exprimer par ce paradoxe que le fusil n'a pas d'importance, bien au contraire.

En effet, pour pouvoir oublier ainsi le fusil, il faut que ce dernier ait été auparavant totalement mis aux mesures exactes et précises du tireur, adapté à sa morphologie et à sa manière d'épauler. Cela s'appelle la "mise à conformité". Cette liberté de tirer sans se préoccuper du fusil commence donc par la contrainte de la mise aux mesures du tireur.

L'avantage ou devers
L'image qui se forme sur la rétine de l'œil directeur assure la visée en direction. Celle qui se forme sur la rétine de l'autre œil assure la visée en hauteur.
Le but de l'avantage appelé aussi devers est justement d'amener le prolongement de la bande de visée des canons dans la verticale de l'œil directeur sans qu'il soit nécessaire de modifier la position de la tête. Il faut en moyenne, suivant les tireurs et leur morphologie, de 8 à 16 mm d'avantage. Mais il sert également à rapprocher les canons de l'autre œil (non directeur) qui ainsi pourra mieux les voir. En résumé, l'avantage est la modification horizontale de la crosse par torsion latérale en vue d'aligner les canons très exactement avec l'œil directeur. La torsion de la crosse qui constitue l'avantage rattrape ainsi la distance entre le point d'épaulement et la position de l'œil directeur.

La pente
Dans le tir les deux yeux ouverts, le Tireur ne doit pas avoir besoin de regarder le fusil, plus exactement les canons. Il doit, dés que son regard fixe la cible à casser, trouver les canons, en entier si possible ou au moins les 2/3, dans son champ visuel, par le fait même de l'arrivée de l'arme à l'épaule. En réalité, on ne voit pas le fusil. Il faut bien comprendre par là qu'on ne le regarde pas, que toute l'attention est concentrée sur la cible, mais que l'image du fusil (des canons) s'imprègne tout de même sur la rétine par le fait qu'il est bien dans le champ visuel. Voir sans voir pourrait on dire !
L'expérience montre ceci : Pour que deux objets puissent être perçus simultanément par l'œil, sans que celui-ci ait de mouvement à faire, il ne faut pas que leur distance angulaire soit supérieure de 19°. Géométriquement, cette angulation correspond à un fusil dont la crosse ferait 36 cm de longueur, à une pente de 4 à 6 cm selon la conformation du tireur. Si la pente est trop faible, le tireur sera obligé de baisser la tête pour percevoir la bande de visée des canons et si elle est trop forte, le plan des canons, trop rapproché de l'œil, gênera la vision.
La pente joue un rôle extrêmement important dans les ratages sur des oiseaux à envol vertical comme la bécasse qui monte en chandelle par exemple. Une crosse trop pentée fera tirer trop bas, une crosse insuffisamment pentée fera tirer trop haut.
Pour résumer, la pente est le rattrapage vertical par torsion de la crosse de la distance entre l'œil directeur et le point d'épaulement, ce qui correspond à la longueur du cou du tireur majorée par celle de la joue et du haut de l'épaule.



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De la position des pieds à celle de l'attaque des canons, le tir au fusil de chasse est régi par quelques règles de base qu'il convient d'avoir en mémoire. Nous vous proposons quelques bonnes bases.

La position des pieds
Dans le tir au fusil, la position des pieds est importante à un point tel que certains "grands fusils" ont été jusqu'à prétendre que l'on tirait avec ses pieds. Certes, il est indéniable que la position des pieds détermine la qualité de l'assise au sol et influe par là-même sur l'équilibre du corps au cours du swing et pendant le recul. Au ball-trap, le tireur commande lui-même le départ de la cible. Il devra donc impérativement profiter de cet avantage : c'est la phase préliminaire durant laquelle il essaiera mentalement de faire coïncider l'axe de tir avec l'endroit précis où il compte «lâcher» sur la cible mobile. (...)

Position et équilibre du corps
La position des pieds est une position de base qui permet un équilibre du corps réparti identiquement sur les deux jambes. Cet équilibre moyen va être modifié selon les différentes attaques et parfois même au cours du swing en augmentant le poids du corps sur l'un ou l'autre pied. L'appui accru qui en résultera aura pour conséquence de faciliter le travail d'accompagnement de la main faible et de rendre l'ensemble du mouvement plus coulé tout en étant plus rapide. Une parfaite synchronisation des gestes est capitale en matière de tir en mouvement et un bon appui en demeure le garant dans la mesure où il relie l'ensemble du corps à son centre. (...) D'une façon  générale, on peut dire que : - le poids du corps est porté vers l'avant pour des cibles traversardes, davantage encore pour les fuyantes ou plongeantes ; - le poids du corps est également réparti sur les deux pieds pour les rentrants très bas (cas rare) ; - le poids du corps est porté vers l'arrière pour les rentrants.
Plus la cible est rapide, plus on accentuera l'appuie sur le jambe intéressée en la pliant légèrement pour faciliter la détente nécessaire à la promptitude de l'attaque et du swing*.
Pour les rentrants, il sera préférable, dans ce cas, d'opérer un balancement du corps, plus ou moins marqué, d'avant en arrière, pour obtenir la célérité requise.
Sur les traversards rapides, on utilisera le poids du fusil pour entraîner la rotation du buste, sans pour autant se laisser embarquer. si précédemment, il a été démontré que la position des pieds devait être immuable, depuis l'attaque jusqu'à la fin du swing, il n'est est donc pas de même de la position du corps qui doit y contribuer dynamiquement, de façon non pas désordonnée, mais parfaitement coordonnée.
En fait, les pieds étant rivés au sol, c'est le buste du tireur qui ira aider la main faible à contrôler le mouvement du bout des canons. Ceci est essentiel, et il ne faut pas s'étonner des positions d'attente de certains tireurs de ball-trap qui peuvent parfois sembler outrancières au néophyte.
Pratiquement, il ne faut pas craindre d'aller «chercher» son plateau en se déhanchant quelque peu si nécessaire, surtout si, par une meilleure utilisation de l'équilibre du corps, on favorise son attaque et son contrôle.
Il faudra s'efforcer, dans tout les cas de figure, de trouver un minimum d'assise au sol, comme d'amorcer un mouvement correct du buste pour essayer de réaliser une attaque, un swing et un lâcher efficaces et non pas jeter désespérément son coup de fusil, en attendant de la cible qu'elle vienne s'égarer dans la gerbe de plombs.

L'EFFICATITÉ DU TIR REPOSE EN GRANDE PARTIE SUR UN BON POSITIONNEMENT DES PIEDS ET DU CORPS.

Le pointage
La différence fondamentale qui existe entre le tir sur cible fixe et le tir sur cible mobile, c'est que, dans le premier cas, la cible reste floue tandis que l'on accommode sur les organes de visée ; dans le deuxième, ce sont les organes de visée qui restent flous tandis que l'on accommode sur la cible.
Cette accommodation sur la cible se fera de préférence les deux yeux ouverts, à condition que l'oeil directeur du tireur soit du bon côté de l'épaulé.
L'avantage de garder les deux yeux ouverts en tirant réside dans une meilleur appréciation de la perspective, donc des distances. Ainsi, dans le tir au fusil, on vise pas. on pointe.
Tout se passe comme si la main faible, dés l'apparition de la cible, cherchait à rattraper celle-ci pour la montrer à quelqu'un qui serait placé derrière soit, dans le prolongement du fusil. Par là-même elle entraîne le bout des canons à la poursuite de la cible, ce geste constituant l'attaque proprement dite. 
Sur le plan pratique, le pointage consiste, comme le nom l'indique, à pointer le bout des canons dans la direction de la cible. Au ball-trap, on commence à pointer lors de la phase d'attente, c'est-à-dire juste avant de commander la sortie du plateau. Le bout des canons est alors amené sur la trajectoire du plateau, au niveau où le tireur pense l'apercevoir pour la première fois, et non «dans la boîte», c'est-à-dire dans l'appareil de lancement, comme l'on voit malheureusement faire trop de tireurs : ceux-ci pensent s"avantager en se disant qu'ils pourront ainsi attaquer le plateau dès sa sortie ; l'intention est louable mais, dans la réalité, si le plateau est rapide, ils ne le verront qu'au bout de quelques mètres et, pour le rattraper, ils devront alors effectuer un mouvement peut précis, car de trop grande amplitude. Parfois même, à vouloir aller trop vite, le tireur peut partir devant la cible, ce qui est pratiquement toujours rédhibitoire : en effet, à devancer la cible (sans jamais l'avoir dépassée), on a tendance à l'attendre et le lâcher s'effectue derrière quelle que soit l'avance apparente prise par rapport à celle-ci. Pour éviter toute confusion, il est infiniment préférable de prendre le plateau en charge dès lors qu'on le juge distinctement. et de rester le plus près possible derrière lui, tout le temps de la montée du fusil à la joue et à l'épaule. Cela permet pendant la phase d'attaque un contrôle parfait du plateau sans risque de désunir, ce qui constitue déjà à ce stade un gage de réussite. (...) 

L'attaque
C'est l'ensemble du geste qui permet, au bout des canons, «d'enfiler» la trajectoire de la cible et de la rattraper en la contrôlant. Ce mouvement est donc essentiellement sous l'égide de la main faible qui entraîne le fusil à la poursuite de la cible, mais il dépend également étroitement de la dynamique du buste ( rotation - balancement) liée à la position d'équilibre du corps. Il fait suite au pointage statique de la phase d'attente pour devenir ce que l'on pourrait appeler un "pointage dynamique" dans la mesure où il est assujetti à la trajectoire de la cible. Une des principales appréhensions à vaincre pour le débutant est précisément cette peur de la vitesse excessive du plateau, et le sentiment d'être constamment débordé. Il faut savoir que dès que l'on sera capable d'accomplir l'exercice précité, ce ne sera plus qu'une formalité pour l'exécuter avec un fusil dans les mains. En effet, au lieu d'accompagner la cible avec l'index, on le fera avec le bout du canon qui doit être considéré comme comme son prolongement. Au ball-trap, l'attaque est l'une des clés de la réussite. Plus la cible est rapide, plus l'attaque devra être brève et précise, car il n'y auras pas de rattrapage possible.

Le swing des canons
Le swing correspond à l'ensemble du geste qui, prenant le relais de l'attaque, permet au bout du canon de dépasser la cible dans le prolongement de sa trajectoire pour compenser le temps mis par la gerbe de plombs à rattraper celle-ci, plus l'angle est fermé, plus plus l'avance optique sera faible. Bien évidemment, le swing s'effectue dès lors que le tireur est parfaitement en ligne et calé à la joue comme à l'épaule et déboucher rapidement sur le lâcher.

Le lâcher du coup de fusil
C'est l'action progressive d'avant en arrière de la pulpe de l'index sur la queue de détente pendant toute la course nécessaire à la libération du chien percuteur, donc à la mise à feu et au départ de la charge et qui devra intervenir au moment précis où le tireur aura la sensation d'avoir doublé la cible, et ceci en pleine accélération.

Le tireur de ball-trap *dans une phase préliminaire - (1) il analyse ce que sera la trajectoire de la cible - (2) il pointe le bout de son canon dans la direction où il pense lâcher son coup de fusil; il défini ainsi l'axe de tir à partir duquel il positionne ses pieds au poste de tir - (3) il positionne sa main faible sur la longuesse en s'avantageant si nécessaire. *Dans la phase d'attente - (1) il se concentre - (2) il amène le bout du canon dans la zone d'attaque de la cible en effectuant éventuellement une rotation du buste. *Dans la phase de réalisation - (1) il attaque la cible suivant sa trajectoire pendant qu'il monte le fusil à la joue et à l'épaule, puis la dépasse dans un swing progressif et maîtrisé pour, l'oeil bien en ligne dans sa position habituel au-dessus de la bande, lâcher sans tarder en maintenant ce calage jusqu'à la fin naturelle du mouvement. 
Le tir aux armes de chasse est un sport complet. C'est pourquoi, comme dans toutes les activités sportives, pour être compétitif, il faut être bien préparé.

Le stress, s'il n'est pas maîtrisé, nuit à la précision du tir. Le tireur doit donc s'efforcer de trouver une paix intérieur qui l'aide à passer les caps difficiles d'une compétition.

Une bonne condition physique, une bonne préparation technique sont des éléments essentiels pour réussir en compétition. Mais il faut pas oublier la préparation mentale. Lorsque deux tireurs sont de niveau comparable, le mentale fait la différence. Il aide même à rattraper un handicap technique ou physique. Deux paramètres fondamentaux sont à la base de l'entraînement psychologique : la relaxation et la visualisation.
La relaxation a pour but de maîtriser le stress ou plutôt les stress musculaire et psychologique liés à toute situation de compétition. Relaxation ne veut pas dire mollesse  mais elle doit aider à une meilleur maîtrise de soi. La relaxation doit aider le tireur à maîtriser son environnement et ses pulsions intérieur afin d'aborder chaque plateau dans des conditions optimales. La difficulté consiste à bien se relaxer entre chaque période de tir sans se démotiver. Les meilleurs tireurs vous le diront, il est essentiel au cours d'une compétition de se détacher complètement de l'environnement extérieur, de se concentrer sur son tir en refoulant toutes les nuisances externes et internes. Il faut  donc essayer de parvenir à une espèce d'état second totalement impliqué dans l'analyse des trajectoires des plateaux. Il est facile de se déconcentrer et de se stresser mais, avec un peu d'habitude, il est aussi facile de se relaxer.     

La respiration :
Deux techniques sont très connues. La première utilise la respiration. Elle consiste à prendre une très grande inspiration avant de tirer afin d'oxygéner au maximum nos centres nerveux et moteurs. Mais il faut faire de même après le tir afin d'éliminer la tension nerveuse. Bien respirer, faire attention à ne jamais s'asphyxier est très important. Du reste, contrôler sa respiration aide à garder intacte la concentration entre deux tirs et <occupe> l'esprit sur un problème concret et utile pour la suite de la compétition. On évite ainsi les discussions  inutiles avec les autres tireurs ou la montée de l'anxiété à la vue des résultats.
Prendre une grande inspiration permet instantanément à l'organisme de commencer à se relaxer. En effet, l'apport en oxygène est indispensable à un bon fonctionnement de nos muscles et de notre cerveau. En compétition, les besoin en oxygène augmentent sensiblement alors que le stress diminue l'efficacité de la respiration. Résultat, nous avons besoin de plus d'oxygène or nous n'inspirons pas suffisamment, donc le stress et la mauvaise coordination motrice se renforcent. Mais la respiration, c'est aussi l'expiration.
L'expiration contribue à la relaxation car elle permet l'élimination de l'oxyde de carbone (CO2).

La visualisation :
Elle peut schématiquement être comparée à un rêve éveillé. Elle est donc facile et agréable. Il s'agit de visualiser mentalement l'ensemble des séquences qui composent un tir réussi. Une bonne maîtrise de la visualisation aide à faire de très rapides progrès en tir. Le but de la visualisation est de simplifier le tir afin de diminuer les nuisances dues aux stress.
Avant chaque tir, visualiser celui-ci depuis le départ du plateau jusqu'au coup de feu autant de fois que possible avant de passer à l'action. Ainsi, l'ensemble des mouvements se coordonnent naturellement. cette technique est régulièrement utilisée par les parachutistes et les pilotes de voltige qui doivent parfaitement maîtriser leurs gestes dans un environnement stressant et sans repères.
Avant de décoller, un pilote de voltige, mais aussi un gymnaste ou un plongeur, répéteront plusieurs fois dans leur tête l'ensemble des figures à venir. Il se repasseront un grand nombre de fois l'ensemble des séquences jusqu'à obtenir la sérénité nécessaire à toute action. La visualisation permet l'anticipation au sens large, c'est-à-dire : sur la trajectoire du plateau, sa vitesse, la modification des conditions météo... Ensuite, naturellement, votre schéma corporel adoptera les solutions mentalement retenues.
Vous ferez peut-être des erreurs de choix mais vous ne serez pas pris au dépourvu. Ne pas être dominé par les événements facilitera votre progression.

Maîtriser son stress :
La relaxation et la visualisation sont deux éléments fondamentaux de tout entraînement psychologique. Vous le verrez, il n'est pas surhumain d'obtenir des résultats rapides dans ces deux domaines. Une épreuve de tir, que ce soit du parcours de chasse, du skeet ou de la fosse, impose au tireur de résoudre de nombreux problèmes d'analyse, de coordination, de maîtrise de soi en un temps très court et ce de manière très répétitive. celui qui craque ou qui se laisse aller est impitoyablement éliminé. Il faut donc éviter les passages à vide et ne pas être dépassé par le rythme de la compétition. Il n'y a pas 36 solutions, il suffit de se relaxer pour ménager ses forces et de visualiser pour anticiper. Celui qui y arrive mieux que les autres gagne la compétition. Il est relativement facile, à condition de s'imposer un entraînement rigoureux, d'arriver à un niveau correct de relaxation et visualisation. très vite, des résultats concrets, c'est-à-dire davantage de plateaux cassés, arriveront.

Un mois d'entraînement avant une compétition :

Semaine 4 : Entraînement technique - vérification des armes - Epauler, désépauler - Tirez quelques plateaux - Vérifiez votre condition physique - Musculation, Footing.

Semaine 3 : Même entraînement que la semaine 4 - attention à votre alimentation. supprimez les excitants ( café, alcool et les faux relaxants: cigarettes, anti stress...)

Semaine 2 : Rétrécissez vos séquences de visualisation en vous entraînant - Relaxez-vous systématiquement lorsque vous n'êtes pas sur le pas de tir - Améliorez votre concentration - Eliminez les nuisances, bruits, discussions avec les autres tireurs.

Semaine 1 : Diminuez progressivement le rythme de votre entraînement - Au milieu de la semaine, laissez votre fusil et allez à la pêche ! - Si vous avez une pointe de stress, allez faire un footing.

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Mise à jour  dimanche 10 décembre 2017